370 . J'ai le dégoût très sûr.

370 . J'ai le dégoût très sûr.
How was I to know that this was always only just a little game to you? All the time I felt you gave your heart, I thought that I would do the same for you. Tell the truth, I think I should have seen it coming from a mile away, when the words you say are: “Baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love”. If I gave a thought to fascination I would know it wasn't right to care, logic doesn't seem to mind that I am fascinated by the love affair. Still, my heart would benefit from a little tenderness from time to time, but never mind, cos "Baby I'm a fool who thinks it's cool to fall in love". Baby I should hold on just a moment and be sure it's not for vanity. Look me in the eye and tell me love is never based upon insanity. Hear the way my heart is beating every other moments fleeting, kiss me now, don't ask me how, cos Baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, baby I'm a fool who thinks it's cool to fall, and I would never tell if you became a fool and fell in Love.

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Merci Amandine pour cette petite découverte musicale!

# Posté le mardi 28 avril 2009 16:10

Quoi?
Que me vaut ce long soupir? Car beaucoup de choses le méritent en ce moment. Les larmes? Oui, c'est bien certain, mais c'est inévitable. La perte complète de repères lorsqu'il est question d'amour? Je t'avouerai que c'est mon cas, tout cela a vraiment bouleversé ma manière que percevoir ces choses là. Mon manque d'inspiration et d'intérêt? I totally agree with that.

Love you Choue.

XO XO Gossip Girl.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 11:46

Tout est à nous. Nous sommes atouts.

 Tout est à nous. Nous sommes atouts.



"C'est une étrange prétention des hommes que de vouloir que l'amour conduise quelque part."
[Victor Hugo, Les Misérables]

# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:07

367 . Puisque Monsieur Hugo le dit si bien...

367 . Puisque Monsieur Hugo le dit si bien...
-------------On a tant abusé du regard dans les romans d'amour qu'on a fini par le déconsidérer.
-------------C'est à peine si l'on ose dire maintenant que deux êtres se sont aimés parce qu'ils
-------------se sont regardés. C'est pourtant comme cela qu'on s'aime et uniquement comme
-------------cela. Le reste n'est que le reste, et vient après.
-------------[Victor Hugo, Les Misérables]


Je veux gagner ma vie à perdre mon temps.


Voyant que Marius ne venait point à elle, elle alla à -------------
lui. En pareil cas, toute femme ressemble à Mahomet. -------------
Et puis, chose bizarre, le premier symptôme de l'amour -------------
vrai chez un jeune homme, c'est la timidité; chez une -------------
jeune fille, c'est la hardiesse. Ceci étonne, et rien n'est -------------
plus simple pourtant. Ce sont les deux sexes qui tendent -------------
à se rapprocher et qui prennent les qualités l'un de l'autre.-------------
[Victor Hugo, Les Misérables]-------------
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# Posté le mercredi 08 avril 2009 16:02

366

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Féerie pour une autre fois.

Tired song
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O please! Qui ne rêve pas de prince et de princesse? Presque vingt ans et toujours ces clichés de l'esprit romanesque en tête, je me surprends à des pensées d'une utopie flagrante et bien affligeante. Aux ordures ces contes enfantins! Je me souviens avoir eu, gamine idéaliste, des figurines de ces dessins animés bien connus, Blanche-Neige, Cendrillon, la Belle au bois dormant, même la Petite Sirène. Mais rien ne m'indignait plus dans mes jeux d'enfant que de n'avoir qu'un seul prince pour toutes ces princesses. Ainsi le jeune homme éreinté très certainement de ses nuits de folie passait-il d'une princesse à l'autre, une différente chaque nuit. Quand j'y repense maintenant, je me dis que cela n'avait rien de bien féerique, mais persistait dans mon esprit cette idée qu'une princesse ne pouvait pas vivre sans son prince. Pourquoi nous inculquer, dès l'enfance, de telles idées? Et pourquoi s'étonner ensuite des chagrins d'amour et des espoirs déçus de tant d'adolescentes, et peut-être d'adolescents (la psychologie masculine me dépasse)? Ces féeries nous empoisonnent l'existence sans même que l'on ne s'en rende compte, et elles transforment l'amour en une espèce d'obligation comportementale marginalisant le célibat et la déception amoureuse. Alors pourquoi cette persistance de l'idéal romanesque alors même que l'on croit avoir cette maturité si précieuse qui nous fait réaliser à quel point on a été naïf et crédule? Cela tient peut-être au fait que l'on a besoin de cet espoir, de ce trésor au pied de l'arc-en-ciel, de cette récompense après l'effort. Alors nous voilà condamnés à la déception et au désespoir, avec toute la bonne volonté dont nous sommes capables.


Elsa Triolet a un jour écrit:
les hasards de notre vie nous ressemblent.

# Posté le mardi 31 mars 2009 13:42

Modifié le mercredi 01 avril 2009 12:26